Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
3 août 2013 6 03 /08 /août /2013 04:01

Du 18 au 22 juillet 2013

 


Cliquez ici pour le détail des démarches à faire pour le passage du camping-car en cargo.

 

Après 2h de 4x4 qui nous conduit dans la montagne des indiens kuna, depuis Panama City nous arrivons enfin au petit village de Carti. Les femmes kuna sont habillées en tenue traditionnelle, bracelet très large autour des mollets et nez percé.

 

11 SAN BLAS

 

11 SAN BLAS1

                                                                      photo de femmes kuna prise sur internet 

 

Le voilier nous attend, « L’Indépendance » est un gros bateau bleu qui peut accueillir 25 passagers en plus de son équipage composé de 5 personnes : Michel capitaine, Majo sa compagne, Joe son bras droit, Carlita et Calou les 2 jeunes cuisinières.

 

Nous prenons une lancha qui nous permet d’embarquer à bord. Rapidement Michel nous met à l’aise, le bateau sera notre maison pendant 5 jours, on peut y faire tout ce qu’on veut. On sent tout de suite qu’il a l’habitude d’accueillir des jeunes venus faire la fête et boire toute la nuit.

Ca ne manque pas, très vite, on voit arriver d’autres lanchas avec une bande de jeunes australiens, américains, …

 

Au premier abord, nous serons tous un peu déçus, le bateau est immense mais son état est un peu ancien, il y a du bazarre partout. Les cabines sont minuscules (et encore on a du avoir une des plus correcte). Les jeunes prennent vite possession du bateau, pied sur la table, bières et alcool fort à gogo. On se sent un peu « as been » au milieu.

 

En fin de matinée, le voilier commence sa route vers les îles.

Nous allons durant 3 jours sillonner autour des San Blas, c’est un archipel composé de 365 îles et îlots recouverts de cocotiers, sable blanc avec une mer turquoise autour. Il a du récif à certain endroit, parfait pour faire du snorkeling. Le bateau de Michel permet de descendre par une passerelle et d’aller nager au grès de nos envies. Il a aussi un kayac qu’il proposera aux enfants.

 

Etant les seules familles (nous sommes avec Gaël, Audrey et leur petit Jules de 2 ans, aussi Roby notre québecquois), nous serons très vite les chouchous du bateau. Michel prendra grand soin à vérifier régulièrement que tout va bien pour nous et les enfants surtout.

 

11 SAN BLAS2

 

Nous passerons donc la première journée à lézarder sur le pont, allongés sur les matelas, puis à barboter dans la mer, masque et tuba pour voir le fond marin qui est assez profond, on part à la nage découvrir les îlots. Roby nous fera des démonstrations de plongeons depuis le pont du bateau.

 

11 SAN BLAS3

 

11 SAN BLAS5

 

Côté cuisine, on est gâté, demi-langouste par personne. Les repas sont assez copieux. Il faut cependant prévoir les boissons et collations avant l’embarquement et donc faire nos propres provisions.  

 

11 SAN BLAS7

 

Le premier soir, l’équipage organise un feu de camp sur une plage, au retour la bande de jeunes transformera le voilier en une discothèque flottante, musique à fond et alcool partout. Dur dur pour nous de trouver le sommeil, il fait étouffant dans les cabines, heureusement on ne navigue pas la nuit durant les 3 premiers jours, pas de mal de mer pour l’instant.

 

11 SAN BLAS4

 

Au réveil, nous serons un peu choqué de voir dans quel état se trouve le bateau, mais visiblement ça ne dérange en rien Michel qui doit avoir l’habitude et trouve cela même normal.

 

2ème jour, on se déplace vers d’autres îles, C'est Théo qui sera à la barre avec Michel.

Toujours un décor paradisiaque. On part nager, masque et tuba, les enfants descendent le kayac. On bronze sur le pont, on se laisse vivre, on a l’impression d’être dans un film.  

 

11 SAN BLAS10 

 

11 SAN BLAS11

 

Le soir, on part en lancha sur une petite île où il y a un petit bar-resto. C’est magnifique, nous sommes seuls au milieu de la mer des caraïbes dans un décor de rêve. Les jeunes se mettent à faire une partie de volley. Théo prendra la pose avec une estrella de mar et nos 2 vedettes Carlita et Calou, nos 2 charmantes cuisinières. Au menu pour nous : poisson grillé, riz au lait de coco et petits légumes.

 

11 SAN BLAS8

 

De retour sur le bateau, nous décidons d’en profiter cette fois, après tout, les enfants sont tranquilles dans les cabines et pas besoin de prendre le volant après la fiesta. Nous nous lâchons donc tout les 5, à coup de bière et de rhum. On retrouvera pour quelques heures une seconde jeunesse.

 

11 SAN BLAS9

 

3ème jour, changement d’îles, toujours aussi paradisiaque, on part en kayac pour explorer une des petites îles. Ce sera pour nous une des plus jolies, elle est habitée par une famille kuna qui vend des bijoux et des tissus. On passera beaucoup de temps à faire du snorkeling autour. On trouvera de très beaux coquillages.

 

11 SAN BLAS12

 

11 SAN BLAS13

 

11 SAN BLAS14

 

Le bateau reste là, au milieu des îles, chacun vaquant à ses occupations, lecture pour les uns, sieste pour d’autres, bronzette, nage… De temps en temps, une pirogue passe, ce sont souvent des pêcheurs kuna ou des femmes kuna venus vendre leur artisanat (bracelets, bijoux,tissus,…), du poisson et même une tortue.

 

11 SAN BLAS15

 

11 SAN BLAS16

                                                                                       Michel, notre capitaine                  Carlita en haut et Calou en bas

 

Le soir venu, c’est le début de 30 heures de navigation  pour rejoindre Cartagène en Colombie, nous quittons donc les San Blas et partons en pleine mer.

Michel, le capitaine nous averti de rester tranquille et d’éviter l’alcool. Il nous dit que nous pouvons dormir sur le pont où n’importe où sur le bateau. Il fera aussi la distribution de médicaments contre le mal de mer (dramamine).

 

Après le repas du soir, des spaghettis bolognaise, nous irons à tour de rôle vomir par-dessus bord (non, on a pas de phtos!). Tout le monde y passe, même les enfants. Impossible de descendre dans la cale où il y a les cabines pour nous coucher. On passera la nuit dehors allongés sur des matelas. Rien que de descendre dans la cale pour faire pipi est un calvaire.

 

On dormira donc très peu, nous passerons la journée du lendemain dans le même état, la plupart du temps tous allongés sur le sol du pont. La houle est forte à certains moments.

Difficile pour certains d’entre nous de manger, pour d’autres ça les soulage.  

 

11 SAN BLAS18

                      tous malades 

 

Nous irons tout de même à l’avant du bateau pour aller admirer les dauphins jouer avec nous, ils suivent le bateau durant de longues minutes. Il faut s’accrocher au passage de certaines vagues, à l’avant c’est un vrai trampoline.

 

11 SAN BLAS17

   

Pour la dernière nuit, nous dormirons dans la cuisine, sur les banquettes que nous a conseillées Michel pour nous et les enfants. Une bonne place à l’abri du vent.

 

A minuit, nous arrivons au port de Cartagena, en Colombie, le spectacle est magnifique, les lumières de la ville, du port et les grands immeubles. Nous sommes lessivés et contents d’être enfin au mouillage.

 

11 SAN BLAS19

 

A 9h, nous faisons tous la photo de groupe sur le pont inférieur avant de débarquer.

Joe nous amène à tour de rôle avec l’annexe. Nous avons tous rendez-vous au service d’immigration pour faire tamponner nos passeports que Michel a gardé depuis le 1er jour.

 

Malgré les 30h heures de mal de mer, nous avons adoré cette expérience. Le décor des San Blas est incroyable, il faut y être pour s’en rendre compte, les photos ne traduisent pas la beauté réelle des lieux. Ca serait à refaire, nous repartirions tous, même à bord de notre discothèque flottante au milieu des jeunes en délire.

 

11 SAN BLAS20 

  Nous voici donc maintenant en Colombie!!!

 

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by ensemble-autrement-au-bout-du-monde - dans Panama
commenter cet article
30 juillet 2013 2 30 /07 /juillet /2013 04:20

Du 6 au 18 juillet 2013

 

Cliquez ici pour le détail des démarches à faire pour le passage du camping-car en cargo.

 

Dernière marche de l’Amérique centrale vers le continent sud américain, le pays s’étire sur 650km de long, se rétrécissant à 50km de large entre l’Atlantique et le Pacifique à la hauteur du canal. Le panama s’est épanoui grâce à cette position stratégique, au carrefour de toutes les routes commerciales, il est à la tête de la plus importante flotte marchande du monde.

 

map-panama.png 

 

 

Prologue :

 

L’arrivée dans ce pays est pour nous une étape importante. C’est la fin de la première partie de notre voyage. C’est aussi l’étape des grosses démarches à faire pour passer en Amérique du sud.

Nous nous sommes longtemps posé la question de savoir si notre périple s’arrêterait là ou pas, en effet, il n’y a aucune route qui relie le Panama à la Colombie, ce qui implique de prendre un cargo pour faire traverser Mauro, et c’est très couteux ! Sans compter que les démarches sont longues et compliquées, cela génère du stress.

Prendre une telle décision  au vue de la somme engagée veut dire aussi que nous continuons jusqu’au bout, et donc environ 1 année de plus.

Nous pensions au départ faire ce voyage en 18 mois. Nous avons profité à fond de chaque pays et nous avons par conséquent passé plus de temps que prévu au départ. Il n’était pas question de bâcler le reste du continent.

C’est donc décidé, nous sommes à la moitié et nous continuons cette aventure, plus motivés que jamais !!!

 

Passage de la douane :

 

Très simple, démarches effectuées en 1h.

La sortie des personnes et du véhicule se fait avant le pont, il n’y a rien à payer.

Après le pont, en haut des escaliers, il faut d’abord faire tamponner les passeports pour l’entrée des personnes, aucun frais. Ensuite passer à l’assurance en bas de la rue pour le camping-car, 15$ pour 1 mois. Avec l’attestation d’assurance, retourner faire l’entrée du véhicule.

Nous sommes avec « http://www.lapierreroule.fr/ », nos amis Audrey et Gaël et leur fils Jules. Nous resterons ensemble afin de passer du Panama en Colombie à 2 familles.

 

  1 bocas del toro

 

 

Bocas de Torro :

 

Après le passage de frontière, nous roulons vers Changuinola où nous nous ravitaillons au supermarché et remplissons nos bouteilles de gaz. Nous roulons ensuite dans la montagne. Le paysage est magnifique. Nous arrivons en fin de journée au Bosque Protector de Palo Seco. Il y a un petit chemin goudronné qui mène à une station radio. C’est notre ami Marc qui nous avait indiqué ce bivouac tranquille. Nous passons donc tous une nuit au calme et dans la fraîcheur de l’altitude.

 

1 bocas del toro1 

1 bocas del toro2

 

1 bocas del toro3

 

 

 

Boquete :

 

C’est un gros village de montagne niché dans la vallée du Rio Caldera, beaucoup de voyageurs s’arrêtent ici car les balades peuvent être multiples dans la montagne environnante, au milieu des plantations de café et le long du rio.

La bibliothèque municipale nous permettra de faire un peu d’internet et de commencer à se renseigner pour notre futur passage en Colombie.

 

L’après-midi, nous flânons dans le centre ville. On y achètera des bracelets en macramé, j’ai besoin d’exemples pour apprendre d’autres tissages et me perfectionner dans ce nouveau passe-temps.

Le soir, nous bivouaquons près d’un site d’escalade en bordure de rivière, c’est un mur assez incroyable par son apparence dentelée.

 

2 Boquete 

3 boquete

 

Au 2ème jour, nous partons vers le parc national du volcan Barù, à une dizaine de km de Boquete, ce parc abrite le seul volcan du pays, endormi, il compte tout de même 6 cratères, c’est aussi le point culminant du Panama (3475m). La route pour s’y rendre est fabuleuse, on passe le long du rio, avec ses petits ponts suspendus, les gros galets et la végétation luxuriante.  Le parc est immense et nous nous y baladons dans l’espoir d’apercevoir le quetzal resplendissant, c’est ici son domaine.

 

3 boquete1

 

3 boquete2

 

3 boquete3

 

2 Boquete1 

2 Boquete2

 

 

Notre bivouaquons ensuite à l’entrée du parc, devant le poste de garde, il y a de l’eau et une table de pique-nique. Gaël en profite pour laver son cc.  

 

2 Boquete3

 

Nous sommes seuls, entourés de montagne et il fait frais. On a même ressorti les vestes et les chaussettes (ça faisait des mois !).

 

Le lendemain, un dernier passage à la bibliothèque pour voir où en sont les réponses à nos questions sur le cargo, les réservations, l’inscription au CNED…

Nous y retrouvons les australiens, John et Elisabeth.

Nous partons ensuite et roulons une grosse partie de la journée, nous dormons devant le camping (fermé) de Santa Clara.

Le lendemain, on reprend tous la route, on s’arrête au centre commercial pour faire de grosses courses et changer une des batteries de la cellule qui ne tenait plus la charge depuis quelques temps.

     

 

Punta chame :

 

Nous arrivons à Punta Chame dans l’après-midi, il fait très chaud et nous sommes contents de pouvoir nous baigner. Le soir : apéro et repas bien arrosé ! Je confirme que je ne tiens toujours pas le rhum !

 

3 Punta Chame 

 

 

Panama City :

 

Nous nous posons près du parking du Balboa Yacht Club où nous passerons 2 nuits, endroit connu des voyageurs pour commencer les démarches du cargo, on y a une vue surperbe sur le pont des Amériques.

 

4 Panama city

 

On y fait la connaissance d’un jeune couple allemand, Michaëla et Félix qui passent aussi en Colombie en même temps que nous.  

Durant les démarches, nous rencontrons Roby, un voyageur québecquois et solitaire. Il a le même camping-car que nos amis les dudu et les buguet, ça nous fait sacrément bizarre, surtout qu’il est seul. Enfin, ça rappelle des souvenirs…

Nous sommes donc 4 véhicules à passer en même temps, c’est assez encouragent et motivant.

Ces 2 jours passés à courir à droite à gauche ne nous ont pas permis de visiter la ville, nous sommes stressés par le passage et avons hâte que cela se termine.

 

Le 3ème jour, après avoir fini ce qu’il y avait à faire sur Panama City, nous partons visiter les écluses de Miraflores avant de nous rendre vers Colon pour la suite des démarches.

 

4 Panama city1 

 

 

Le canal et les écluses :

 

Un peu d’histoire : en 1880 c’est un français, Ferdinand Lesseps, qui entreprend les travaux de minage pour la construction du canal. Mais les glissements de terrain, les difficultés financières et la malaria qui terrasse des milliers d’ouvriers obligent à l’arrêt au km 28.

Ce sont ensuite les américains qui reprennent les travaux. Ils abandonnent le projet du canal au niveau de la mer et le redessinent muni d’écluses pour permettre au bateaux de franchir les variations de niveaux, plus besoin de minage. Chaque écluse est conçue avec un compartiment double pour permettre le trafic dans les 2 sens.  Le canal est inauguré en 1914, un véritable exploit, le canal relit l’Atlantique au Pacifique sur 80km et réduit à 9h les interminables semaines de navigation via le cap Horn. Aujourd’hui des travaux sont entreprit pour élargir davantage le canal qui accueille de plus en plus de gros navires.

 

4 Panama city2

 

4 Panama city3

 

4 Panama city4

 

Aux écluses de Miraflores, nous avons donc eu l’occasion de voir le passage de gros bateaux, il y a un musée très bien conçu, une salle de cinéma avec film explicatif 3D et un mirador pour observer les bateaux.

 

 

Shelter Bay :

 

En fin de journée, nous roulons vers Colon et passons les écluses de Gatun où nous devons attendre le passage de gros cargos.

 

5 Colon et Shelter Bay

 

Colon étant une ville peu recommandable, nous allons à une trentaine de km à l’ouest dans la marina de Shelter Bay pour un bivouac beaucoup plus calme et sécuritaire. On y retrouvera les allemands, viendront ensuite nous rejoindre les australiens, puis Roby, 5 camping-cars en tout. Nous y passerons 4 nuits avant d’embarquer nos camping-cars sur le cargo.

 

5 Colon et Shelter Bay1 

5 Colon et Shelter Bay3

 

Le lendemain de notre arrivée sur Shelter Bay, nous partons à Portobello, c’est là que se trouve les départ pour les voiliers qui se rendent à Cartagena en passant par les San Blas.

Nous avons tous choisi cette option pour passer en Colombie. Le prix du voilier en comparaison avec celui des billets d’avion et des nuits d’hôtel n’est pas plus conséquent. C’est pour nous une belle expérience, pas besoin de cuisiner et visite des îles paradisiaques en prime ! Bon, il parait qu’on souffre tous du mal de mer, nous verrons bien !

 

Nous allons donc au bar de Captain Jack, c’est lui qui fait transitaire avec les différents voiliers en partance. Sur le site internet (voir toutes les infos ci-dessous), nous n’avons pas trouvé beaucoup de possibilités et espérons avoir de lui plus de renseignements. C’est effectivement rassurant d’avoir son avis professionnel, mais a posteriori le site suffit amplement et permet une réservation similaire sans se déplacer jusqu’à Portbello, même si le village est très beau et la mer turquoise.

 

Sous les conseils de Jack, nous réservons donc sur « l’Indépendance », c’est le plus gros voilier effectuant ce trajet. Il dit qu’avec des enfants c’est mieux vu l’espace sur le bateau et le fait que sa taille limitera le mal de mer. Nous sommes d’accord même si nous aurions aimé un voilier plus intime où nous aurions été entre nous. Notre départ est prévu le 18 juillet au port de Carti. Cela coïncide bien avec le dépôt du cc le 17 à Colon, mais Carti étant un petit port assez éloigné et non accessible par la côte, il faut se rendre à Panama City et louer les services d’un taxi 4x4 pour nous y amener. La procédure est courante, Jack nous dit de réserver via l’hôtel.

 

De retour à Shelter Bay, le lendemain on s’arrête à Colon pour faire quelques courses, acheter la plaque en bois pour faire la séparation entre la cellule et la cabine de notre camping-car (contre les vols).

Audrey passera un bon moment sur l’internet du Pizza Hut pour trouver un hôtel libre à Panama City et réserver le taxi 4x4 qui nous amènera à carti le jour du départ.

 

Dernier jour avant de lâcher Mauro : tout le monde s’active, ménage, bricolage des séparations cellule, grosses lessives (heureusement qu’il y a une laverie à la marina), préparer les valises…

Le soir, nous nous couchons épuisés ! Cette semaine à été speed et stressante.

 

 

Jour J : le 17 juillet

 

Dernière journée où l’on court à droite à gauche pour la finalisation des papiers.

Mauro et les autres camping-cars seront déposés au port vers 16h. Nous les reverrons, on espère, en bon état, au port de Cartagène en Colombie d’ici une petite semaine.

 

5 Colon et Shelter Bay4

 

5 Colon et Shelter Bay5

 

Nous sommes tous les 8 (Roby, Audrey, Gaël, Jules, Pierre, Théo, Vatea et moi) sans nos véhicules et chargés de nos valises.

Nous prenons le car pour Panama City, direction notre hôtel qu’Audrey avait réservé il y a 2 jours.

Il est 20h quand nous arrivons, toujours aussi épuisés, nous filons au McDo d’à côté se remplir rapidement le ventre. La nuit sera courte, notre 4x4 vient nous chercher le matin à 5h. Il y a presque 2h de route dont une partie dans la montagne pour accéder au port de Carti et pouvoir embarquer à bord de « l’Indépendance ». A nous les San Blas !!!

 

 

Conclusion :

 

Nous n’avons pas pu profiter du pays comme nous l’aurions souhaité, d'ailleurs nous n'avons pas beaucoup de belles photos. Les départs du cargo étant tout les 15 jours, nous ne voulions pas non plus attendre trop longtemps, cela aurait décalé encore un peu plus notre programme. Notre itinéraire est maintenant bien calé sur des saisons qui nous conviennent dans les différents pays d’Amérique du sud.

 

 

Cliquez ici pour le détail des démarches à faire pour le passage du camping-car en cargo.

Repost 0
Published by ensemble-autrement-au-bout-du-monde - dans Panama
commenter cet article