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18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 20:23
Du 20 au 22 octobre 2013
 
Nous venons de quitter le camping de Santa Teresa après un bon repas de spaghettis bolognèse.
 
Nous prenons tous les 10 ( nous sommes 3 familles) un collectivo  pour quelques € qui nous amène en moins de 30 min à Hydroelectrica, là où la route s’arrête définitivement. Seul le train passe dans la montagne pour se rendre au village de Aguas Calientes, au pied du Machu Picchu. Nous avions opté pour cette solution qui est la plus économique pour se rendre au Machu Picchu, le train étant
totalement hors de prix !
 
16 MachuPicchu1
 
Nous devons maintenant marcher 12km jusqu’au village, le long de la voie ferrée. Même si c’est plat, les cailloux et certains passages sur les rails directement au-dessus de la rivière rendent la marche un peu fatigante. On verra passer le train à 2 reprises, à quelques centimètres de nous. Les enfants suivent d’un bon rythme, Gabin aura parfois des petits coups de fatigues, Karine le porte pour l’aider. C’est tout de même plus motivant d’être plusieurs, surtout pour les enfants qui peuvent discuter entre eux.
 
16 MachuPicchu2
 
16 MachuPicchu3
 
Il fait beau et la marche permet d’admirer le paysage magnifique et la végétation tropicale qui nous entoure. On ne le sait pas encore mais le site du Machu Picchu est juste sur notre droite et en regardant bien, on devine les premières terrasses du site. On ne pourra s’en rendre véritablement compte qu’à notre retour, ayant de meilleurs repères sur la cité.
On fait une petite pause goûter à mi-chemin.
 
mp
 
Nous arrivons à Aguas Calientes vers 16h30, nous avons marché un peu plus de 3h. Aguas Calientes a été rebaptisé Machu Picchu Pueblo. Ce petit village a quelques chose de totalement dépaysant, cela nous fait penser à un petit village de station de ski, ambiance très chaleureuse le soir avec ses petites boutiques toutes illuminées.
 
16 MachuPicchu14
 
On se cherche un hôtel pas trop cher et rapidement, nous optons pour celui conseillé par d’autres voyageurs : Hostal Angie’s, situé juste en face de la place principale du village. Nous avons une chambre pour nous 4 avec salle de bain pour 80 soles (21€).
 
Après avoir pris chacun nos quartiers, nous allons sur la place acheter nos billets d’entrées pour le MP. Mais là, gros soucis, on ne veut pas nous vendre de tickets pour les enfants car nous n’avons pas les passeports originaux, seulement une photocopie couleur. Nous ne comprenons pas, pour nous adultes, cela ne pose pas de problème, mais les enfants si !!! Après plus de 30 minutes de discussion avec la police locale, ils finissent par nous accompagner à la billetterie et autorise la vendeuse à nous délivrer des tickets pour les enfants. C’est assez aberrant cette histoire, d’autant plus que Vatea et Gabin ne payent pas l’entrée vu leur âge. Bref, nous sommes soulagés après ce gros coup de stress. Nous n’imaginions pas faire les 12km de retour bredouille !
 
Nous voilà donc tous avec notre pass d’entrée pour le site (35€ par pers). Ronan et moi avons pris le billet pour accéder en haut du MP (40€), le point le plus élevé du site, la Montana. Je préférais le Wayna Picchu (la petite montagne juste face aux ruines, celle du fond sur les cartes postales), mais c’est complet et aucune place dispo avant 1 mois !!! Le Wayna picchu (montagne jeune) c’est le pain de sucre du MP, la majesté du site.
 
Il nous faut encore prendre le ticket de bus (8€) car les 4000 marches depuis le village pour monter au Machu sont raides et irrégulières, on ne se sent pas de le faire de bon matin avec les enfants. On ne prend donc qu’un aller, se disant qu’on les descendra au retour.
 
Nous allons ensuite acheter quelques provisions pour se faire des sandwichs demain, puis allons manger un morceau dans le village et enfin aller nous coucher. Demain, nous prenons le premier bus, il faut donc se lever très tôt.
 
Réveil à 4h30, nous devons être au bus à 5h car il y a déjà à cette heure très matinale une file d’attente pour le premier départ à 5h30.  
Ca grimpe sec (voir le grand zigzag sur les 1ères photos prises en haut du site), à 6h, nous sommes devant l’entrée, il y a déjà un monde de fou, les courageux qui sont monté à pied sont en fait déjà là !
 
Mais évoquons d’abord le site, le Machu Picchu, cité inca, une des 7 nouvelles merveilles du monde, appartenant à la famille des grandes cités perdues, monument précolombien le plus spectaculaire d’Amérique du Sud ! Il est impossible de venir au Pérou sans visiter ces ruines légendaires. Un site tutoyant le vide et les nuages. Bref, les superlatifs ne manquent pas pour le décrire. Le pays a célébré en 2011 le centenaire de la découverte du site. Le succès touristique ne fait qu’augmenter, menaçant le MP de dégradation. Du coup, le nombre de visiteurs est limité à 2500 par jour, ce qui est déjà trop d’après l’UNESCO.
 
Pachacutec, 9ème empereur inca, serait à l’origine de la construction du MP au XVè S. Environ 1800 personnes vivaient ici au temps de sa splendeur. En plus du développement et de l’organisation du village (garnisons, greniers, cultures, aqueducs, prisons…) les Incas édifièrent tout un système de terrasses et de canalisations pour contrôler les fortes pluies. Tout s’organisait ici selon la grande trilogie : soleil, terre, eau. C’était aussi d’excellents astrologues.
La question est, pourquoi le MP a-t-il été abandonné par les incas ? On n’a pas de certitudes mais il semblerait qu’ils aient fuit la cité de peur qu’elle ne tombe entre les mains des envahisseurs espagnols…
 
Après cette parenthèse historique, nous voici sur le site quasiment au levé du soleil. Nous découvrons le site sous la brume, d’abord  le quartier des agriculteurs avec  ses terrasses. Les lamas et les alpagas nous accueillent avec nonchalance.
 
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Nous commençons par monter vers l’Inti Punku (porte du soleil), tout en haut du siteà 1h30 de marche des ruines. La brume se lève peu à peu laissant doucement le site se dégagé, c’est magique.
 
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Nous arrivons tout en haut, essoufflés, bien que nous ne soyons pas à 3000m d’altitude.
 
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machu-picchu 2079
 
mp1
 
Nous passons tous un bon moment là-haut, admirant l’ensemble de la cité. Il y a même un petit halo solaire juste sous nos pieds. Tout est maintenant dégagé et complètement ensoleillé.
 
On redescend, direction le pont des incas, de l’autre côté. Nous avons toujours une vue d’ensemble magnifique sur le site.
 
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L’accès au pont est très étroit et dangereux, il est d’ailleurs interdit depuis peu de le franchir car des accidents mortels s’y sont produits.
 
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Nous nous posons sur une des terrasses en hauteur pour manger nos sandwichs. Ronan commence sa montée de la Montana (Cerro Machu Picchu) qui culmine à 3140m. Le panorama de là-haut offre une vue époustouflante sur le MP et toute la vallée qui l’entoure. Je ne ferai finalement pas l’ascension avec lui. Nous l’entendons le temps de manger, profitant de l’incroyable vue.
 
machu-picchu 2262
 
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Au bout d’une bonne heure, le ciel commence à s’assombrir. Nous décidons de descendre sur les ruines pour les visiter. Théo reste avec Karine et ses enfants. Nous sommes avec Danielle et Louis.
Quelques minutes plus tard, une averse torrentielle s’abat sur nous et ne cessera plus. On fera la découverte des ruines au pas de courses sous nos ponchos de fortune (j’ai oublié de donné celui de Théo). En moins d’1h, le site sera totalement déserté !
 
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mp2
 
A l’entrée, il y a une queue de presque 2h pour prendre le bus qui nous redescend au village. Nous n’avions pas pris nos billets retour, ce qui n’arrange rien. Une partie d’entre nous attendra là pour faire la descente en bus, Pierre, Vatea, Théo, Ronan et moi entamons les 4000 marches sous la pluie et dans la boue pour regagner au plus vite notre hôtel. Nous sommes trempés !
 
16 MachuPicchu13
 
Il nous faudra 45min pour arriver, finalement bien avant nos amis.
Une bonne douche chaude et à seulement 15h nous serons tous au lit pour une bonne sieste bien méritée et contre laquelle nous ne pouvons même pas lutter.
En soirée, nous partons tous au marcher pour racheter quelques provisions pour la route de demain et allons manger au restaurant. On ramènera des pizzas aux enfants restés dans la chambre. Nos vêtements sont trempés et nous n’avons pas de rechange, ils sont donc mieux au chaud et au sec dans leur pyjama.
La nuit sera bien reposante pour nous tous. Le lendemain, avec nos habits mouillés, nous entamons dès 9h30 les 12km qui nous ramène au camping et donc vers notre maison roulante. Le soleil est timidement revenu, même si une pluie fine se pointe de temps en temps, nos affaires peuvent sécher directement sur nous.
Voilà, le Machu Picchu était pour nous une belle aventure dans tous les sens du terme, cela faisait partie des incontournables de notre voyage, on l’a fait et ça restera un grand moment !!!
 
 
 
 
 
 
 
 
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9 novembre 2013 6 09 /11 /novembre /2013 18:28
Du 18 au 20 octobre 2013
 
Nous quittons le camping de Cusco dans la matinée. Nous faisons la route avec nos amis voyageurs Karine, Ronan et leurs 2 enfants Eloïse et Gabin (les 4 mouss), ainsi que notre couple chouchou de retraités Danielle et Louis (au temps pour nous) que nous retrouverons plus loin.
 
La route vers le Machu Picchu est longue, 230km environ dont 30 km de piste incroyable. Ce trajet nécessite un aller-retour car au bout de cet itinéraire, il n’y a plus rien, seul le train peut accéder directement au site mythique. Nous prenons la décision d’aller jusqu’au bout de ce qui est possible avec notre camping-car, c'est-à-dire le village de Santa Teresa et de faire le reste du trajet le long de la voie ferrée à pied, 12km. Une véritable aventure dans notre voyage…
 
map-machu.png
 
Les paysages sont spectaculaires tout au long du trajet et vous comprendrez pourquoi cet article, cette fois, ce passera de longs textes, il y a surtout beaucoup de photos…
 
 
Moray
     
Notre première étape vers la vallée sacrée : les terrasses concentriques de Moray.
Le village perdu au milieu des montagnes est mignon comme tout avec sa petite église coloniale,
 
12 Route+Moray2
 
12 Route+Moray1
 
perou 0290
 
mais celui-ci est surtout réputé pour ses énigmatiques ruines disposées en cercles concentriques et s’enfonçant de 150m dans la terre. Il s’agissait en fait d’un centre expérimental d’agronomie inca. En fonction de leur orientation, ces terrasses bénéficiaient de climats différents, créant ainsi les conditions optimales pour les cultures incas.
 
Pour y accéder nous traversons des immenses champs de cultures et croisons de nombreux habitants et leurs troupeaux, de moutons, ânes, cochons ou vaches.
 
12 Route+Moray3
 
12 Route+Moray4
 
12 Route+Moray5
 
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C’est la fin de journée, nous marchons autour du site, puis prenons l’apero dans le camping-car de nos amis français et passons la nuit sur le parking du site.
 
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La nuit est calme et reposante, le soleil du matin nous permet de faire des photos plus lumineuses des terrasses avant de partir.
 
12 Route+Moray8 
 
Las Salinas de Maras
 
On se met ensuite en route pour les salines, non loin d’ici.
 
13 Route+Salinas
 
13 Route+Salinas1
 
C’est une carrière de sel accrochée à la montagne absolument incroyable qui était déjà exploitée par les incas. Une grande tache blanche au milieu des montagnes ocre. Ici l’eau salée surgissant du sol est stockée dans des petites piscines et, sous l’effet du soleil, l’évaporation permet la récolte du sel qui est traité et vendu sur les marchés par les habitants du village.
 
13 Route+Salinas2
 
13 Route+Salinas3
 
13 Route+Salinas4
 
13 Route+Salinas5
 
13 Route+Salinas6
 
C’est assez étonnant de voir des salines en plein milieu de la cordillère des Andes, ainsi que marcher le long de ces piscines accrochées au flan de la montagne et de voir les locaux ratisser le sel. Il faut penser à mettre des lunettes de soleil tellement la réverbération est éblouissante. En chemin, Théo a ramassé un peu de sel en souvenir.
 
14 Route vers Santa maria 
14 Route vers Santa maria1
 
Notre route continue dans l’après-midi. Nous passons la ville d’Urumba et nous sommes étonnés d’y trouver tout le nécessaire présent dans les grandes villes. C’est la première ville que nous traversons sur la vallée sacrée de l’inca.
 
14 Route vers Santa maria2
 
Un peu plus loin, Ollantaytambo, petit village inca magnifique, mais vu l’heure, nous décidons de ne le visiter qu’au retour. Je vous en parlerai donc prochainement…
 
La route devient de plus en plus incroyable, on grimpe en lacet dans la montagne. Les sommets enneigés se dévoilent peu à peu.
 
14 Route vers Santa maria3
                                    la route en bas, puis en haut, de l'autre côté de la montagne. 
 
14 Route vers Santa maria4
 
De l’autre côté, la vallée s’embrume, nous roulons malgré le soir qui tombe.
 
14 Route vers Santa maria5
 
Les 4 enfants à l’arrière regardant un dessin animé, de ce fait ils ne se rendent pas trop compte des effets de l’altitude.  
 
14 Route vers Santa maria6
 
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Nous arrivons à Santa Maria vers 19h30, tous très fatigués. C’est ici que nous passerons la nuit, devant la police. C’est aussi ici que s’arrête la route asphaltée. On prend l’apéro dehors tous ensemble, il faut étonnamment très chaud ici.
 
9h le lendemain matin, nous attaquons la piste, le précipice vers le rio Urubamba nous donne parfois des frissons. Mais dans l’ensemble la route est en assez bon état.
 
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Nous traversons plusieurs passages de guet où le débit des cascades reste modéré.
A mi-chemin, nous tombons sur un pont indiquant 3 tonnes max, nous en faisons 4,5 ! Hors de question vu la configuration du ponton en bois de passer. Après examen des lieux, nous tentons de passer la rivière. Après un petit stress et beaucoup de piqûres de moustiques et autres bestioles tropicales, nous franchissons le passage sans problème, ouf !!!
 
Voir la video de la route ici 
 
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Nous arrivons au camping de Santa teresa, le Inca Tour Oficial Hospedaje vers 11h. On y retrouve Danielle et Louis arrivés hier soir. Ici la chaleur et les moustiques (mouches de sable) sévissent gravement !!! Nous nous badigeonnons de répulsifs, mangeons rapidement des spaghettis histoire de nous donner des forces et préparons nos sacs à dos de routard.
 
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Début d’après-midi, nous sommes tous les 10 en route vers Aguas Calientes, le village au pied du Machu Picchu…
 
 
 
 
 
 
 
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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 14:27

Du 12 au 18 octobre 2013

 

Après avoir traversé la cordillère des Andes, Cusco, perchée à 3400m d’altitude est une étape importante pour nous dans notre périple au Pérou !!! C’est non loin d’ici que va débuter la vallée sacrée de l’inca et la découverte de la merveilleuse et splendide cité du Machu Picchu.

 

Nous y arrivons donc avec beaucoup d’excitation et n’imaginons pas encore les supers rencontres faites ici et combien il sera difficile d’en partir…

 

Cusco, veut dire « le nombril du monde » en Queshua. Son histoire est liée de façon indélébile à celle des incas. En effet, on attribue à Pachacutec (un des plus importants chefs inca) l’érection des principaux temples et palais.

Au XVIème siècle, l’arrivée des espagnols transforma radicalement la ville. Les édifices incas furent sauvagement rasés.

Sur les fondations anciennes de pierres parfaitement ajustées*, les vainqueurs élevèrent d’importantes églises, des couvents, des collèges et d’élégantes casonas (maisons coloniales).

*(voir les photos plus bas de la calle Hatunrumiyoc et du pasaje inka roca où l’on peut voir les pierres incas de l’ancien palais).

 

Cusco est une parfaite réussite de ce métissage culturel et artistique qui fait d’elle l’une des plus belles cités d’Amérique latine.

 

11 Cusco

 

 

Nous arrivons en fin de journée et découvrons la Plaza de Armas tout illuminée, c’est magnifique et nous sentons qu’ici nous allons nous plaire.

 

En arrivant dans l’unique camping de la ville, le quintalala, on constate qu’il est peuplé de campings-cars français, des familles, des couples de retraités ! La bonne surprise car l’ambiance y est très amicale. Le terrain sur lequel nous sommes tous parqués possède: douches chaudes, électricité, eau, internet et machine à laver. Sans oublier les poules, canards, poussins, ect, qui feront la joie des enfants. La gérante, Milagros, est hyper serviable.

On fait tous connaissance, les enfants se trouvent de nouveaux copains et nous échangeons pas mal d’infos sur les pays déjà visités.

 

11 Cusco1

 

machu-picchu-5438.JPG

 

syselema.jpg

 

Le lendemain, il pleut, ça faisait longtemps pour nous. Nous profitons donc pour faire un peu d’école et saluons 2 familles qui partent vers le nord.

 

Dans l’après-midi, alors que le soleil refait son apparition, nous partons à la découverte de la ville. Le centre se trouve à 20 minutes à pied de notre campement. Nous sommes juste en haut d’une colline qui domine le centre et avons donc une vue imprenable sur Cusco lorsque nous faisons le chemin à pied.

 

11 Cusco3

 

perou 0776

 

11 Cusco2

 

Les petites ruelles pavées, les murs aux angles multiples sont agréables pour la promenade. Les rues portent la plupart du temps un nom queshua accolé à un nom espagnol.

 

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12 Route+Moray

 

L’environnement est incroyable car malgré ses près de 350 000 habitants, on respire, la ville est aérée, entre montagnes ocres et vertes sur lesquels jouent ombres et lumières.

 

Nous descendons sur la plaza de Armas. Des arcades sur ses 4 côtés, la catedrale en pierre volcanique rose et l’Iglesia La Compania réhaussent l’ensemble architectural le plus beau du Pérou.

 

plaza armas

 

plaza armas1

 

11 Cusco9

 

Bien que les alentours de la plaza des Armas soit riches de murs incas et d’églises, le quartier San Blas plus en hauteur, est bourré de charme. Dominant la ville, c’est un quartier d’artistes, un petit Montmartre. Nous profitons de cette balade pour acheter quelques souvenirs et petits cadeaux à la famille (vêtement en alpaga notamment) car ici l’artisanat est vraiment intéressant et bon marché.

 

11 Cusco7

 

11 Cusco10

 

Nous passons donc 6 jours dans cette ville à profiter de l’ambiance agréable du camping pour discuter avec d’autres voyageurs, faire de l’école, envoyer les évaluations des enfants en ligne, profiter d’internet et visiter sans se lasser les petites rues de Cusco. L’occasion chaque fois de faire quelques petits achats souvenirs. Nous adorons vraiment Cusco et y prenons nos petites habitudes.Les gens ici sont chaleureux, les femmes portent souvent leur tenue traditionelle très colorées, toujours avec leur sac sur le dos contenant un fardeau ou un bébé.

Nous irons aussi régulièrement nous balader du côté du mercado San Pedro où ici les achats valent vraiment le coup.

 

11 Cusco8

 

Théo préférant rester jouer au camping avec les copains, je ferai ma promenade quotidienne avec nos nouveaux amis voyageurs ou seules avec Vatea et Pierre.

 

11 Cusco4

 

Nous faisons aussi le changement du filtre à gazoil chez un dieseliste réputé de la ville.

 

Malheureusement, la visite des musées et des sites archéologiques incas aux alentours nécessites un billet touristique valant presque 35€/pers. Celui du Machu Picchu étant déjà excessif, nous avons du faire un choix. Il en va de même pour la visite de l’intérieur des édifices religieux, elle est payante.

 

Le dernier jour, avant notre départ pour la vallée sacrée, nous faisons quelques photos de toute la troupe. Nous revenons sur Cusco d’ici quelques jours car le trajet nous y oblige mais c’est avec un grand plaisir, cependant certains voyageurs ne seront plus là. C’est toujours un peu difficile de se quitter, les liens dans ce genre d’aventure se créent rapidement et fortement.

 

11 Cusco11

 

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syselema1.jpg

 

machu-picchu-5461.JPG

 

On souhaite donc une belle route à Sylvie, Seb, Léa et Mateo (Les Syselema).

De notre côté, nous partons avec d’autres voyageurs en camping-car rencontrés ici : Danielle et Louis, un couple de retraité (au temps pour nous) ; et Karine, Ronan, Eloïse et Gabin (les 4 mouss).

En route pour la vallée sacrée et le Machu Picchu !!!

 

 

 

 

 

 

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30 octobre 2013 3 30 /10 /octobre /2013 14:49
Le 8 octobre 2013
 
Nous avons quitté la réserve nationale de Paracas et aussi nos amis allemands.
Nous faisons une centaine de kilomètre avant d’arriver à la laguna de Huacachina,une petite lagune au beau milieu des dunes de sable.
Cette oasis extraordinaire est un des lieux les plus exclusifs du désert côtier péruviens, en effet l’attraction principale ici : du surf dans les dunes (sandboard) ! On loue un buggy qui nous amène en haut des dunes et puis on se laisse glisser à plat ventre ou assis sur la planche préalablement waxée.
 
Après avoir fait quelques courses au supermarché, nous voilà tout les 4 à bord d’un de ces engins fous. Pierre réticent au départ, à finalement accepté de venir, en général, il fuit ce genre d’animations touristiques.
 
7 huacachina (sandboard)
 
Le chauffeur s’élance à toute vitesse dans le sable, grimpant et dévalant des dunes à pic. Ca secoue !!!
 
 
 
Nous faisons quelques arrêts au sommet des montagnes de sable pour nous lancer sur le surf. C’est assez impressionnant car la pente est raide. Théo adore, Pierre s’éclate, moi j’appréhende le premier lancé et Vatea accepte de glisser sur des pentes plus douces.
 
7 huacachina (sandboard)1
 
7 huacachina (sandboard)2
 
7 huacachina (sandboard)3
 
Nous nous éclatons comme ça durant 1h. On mettra tout de même 2-3 jours à se remettre de nos courbatures liées à la crispation à bord du buggy. Vatea se sera même mordu la langue à cause des secousses.
 
perou 0312
 
Le village n’étant pas très attrayant pour y passer la nuit, trop touristique, nous décidons de faire les 150km qui nous séparent de Nasca.
 
Nasca, mystère sur tout la ligne…
 
Du 8 au 11 octobre 2013
 
La route est belle avant d’arriver dans cette ville dont le nom à fait le tour du monde, des montagnes de roches nues et puis de grandes étendues désertiques.
 
7 huacachina (sandboard)4
 
C’est là, qu’en plein désert ont été tracées les lignes qui ont suscités tant de polémiques scientifiques et de divagations de fondus de surnaturel. Aujourd'hui, elles constituent l'une des énigmes majeures de notre temps. elles furent découvertes en 1939 par un américain qui survolait la zone. Les lignes se présentent sous la forme d'un réseau dense de figures zoomorphes (araignée, singe, lézard, iguane, colibri, chien, baleine...) et géométriques (spirales, triangles, parallèles) que leur taille ne rend visibles que du ciel (15 à 300m pour les figures, 10kms pour certaines lignes). Les traits ont été tracés après qu'on eut écarté les cailloux et le sable. Aucune explication satisfaisante n'a été à ce jour donnée sur la signification de cet ouvrage sans équivalent.
 
Nouveau-dossier21.jpg 
La ville, autrefois peuplée de la belle et énigmatique civilisation nazca, vit aujourd’hui essentiellement du tourisme. Des petits avions survolent en effet à longueur de journée le site des lignes de nasca. Pendant 30 minutes, vous tournoyer de droite à gauche, le cœur au bord de lèvres, pour la maudite somme de 80 dollars par personne. Autant vous dire que ça n’est pas dans nos moyens. Nasca est juste une étape sur notre itinéraire.
 
nazca-legend-map.jpg 
 
Nous arrivons donc à 20km avant la ville, il est 19h, il y a un petit mirador métallique qui permet de voir 3 des nombreuses figures géométriques : l’arbre, les mains et l’iguane. Vu la luminosité, nos photos ne sont pas très réussies, mais il faut avouer qu’on ne voit pas très bien.
 
8 Nasca   
Quelques centaines de mètres plus loin, un autre mirador naturel, un peu plus en retrait de la panaméraicaine, nous parait plus approprié pour bivouaquer cette nuit. Nous sommes seuls, au calme et au milieu de ce site mythique.
 
8 Nasca1
 
Le lendemain, réveillés par les coucous qui survolent déjà le lieu, nous montons sur le promontoire rocheux pour essayer d’apercevoir les lignes. De là, rien !!!
 
Beaucoup de voyageurs nous ayant parlé du camping « La Maison Suisse », nous décidons d’y passer 1 jour ou 2. Ce sera l’occasion de se poser pour faire du grand ménage dans le camping-car tout poussiéreux depuis les pistes de la cordillère blanche, ainsi que des lessives et avoir internet pour mettre le blog à jour. La douche chaude à volonté est aussi pour nous un luxe non négligeable.
Nous y retrouvons Micky et Félix. Les enfants sont heureux de pouvoir faire leur vie dans le terrain herbeux au soleil et de profiter de la piscine.
 
8 Nasca2
 
Après ce repos bien mérité, nous parton en direction de Cusco, le Machu Picchu n’est plus très loin, mais il faut parcourir les 650km traversant la cordillère des Andes à plus de 4500m d’altitude.
 
10-Route-vers-Cusco.jpg
 
La route est en bon état, les paysages changent constamment. On aperçoit des vigognes, des lamas, des ânes, des moutons et des vaches. Il y a aussi des lacs et de beaux sommets enneigés.
 
10 Route vers Cusco1
10 Route vers Cusco2
Nous souhaitons nous arrêter pour la nuit mais nous sommes sur l’altiplano à près de 4600m et la route ne semble pas redescendre. Les enfants souffrent pas mal du Soroche (mal des montagnes) car nous venons de la côte et avons grimpé sans faire de paliers d’acclimatation. Nous avons tous mal à la tête et la nausée, Vatea va même jusqu’à vomir.
 
10 Route vers Cusco3
 
Nous faisons une pause pour le dîner et malgré l’heure tardive, nous décidons de continuer un peu plus espérant trouver un village dans la vallée.
Après 1 bonne heure de route, nous arrivons enfin à une station de péage située à 3500m d’altitude. On se sent déjà mieux et décidons donc d’y passer la nuit.
Le lendemain, nous partons à 8h.
 
10 Route vers Cusco4
 
10 Route vers Cusco5
 
Nous arrivons à Cusco vers 16h, crevés !!!
 
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27 octobre 2013 7 27 /10 /octobre /2013 20:16

Du 6 au 8 octobre 2013  

 

C’est une réserve naturelle immense, 335000 ha, avec ses plages désertes où l’unique compagnie des amateurs de calme est celle des lézards, des flamands roses, des dauphins, des otaries, des cormorans aux pattes rouges, des pélicans….

Cette réserve protège les eaux froides du courant de Humboldt, riches en faunes marines et en quantité de plancton impressionnante.

Paracas est aussi le nom d’une importante civilisation précolombienne.

 

6 paracas

 

Nous arrivons dans l’après-midi, la route à travers le parc est incroyable, nous sommes entourés de dunes de sables, c’est le désert !  Nous allons bivouaquer sur la playa roja, avec nos amis allemands, Mickaëlla et Félix. Le paysage est saisissant, il y a des beaucoup d’oiseaux et nous pouvons voir le cormoran à pattes rouges.

Malgré un climat assez doux, le vent ici peut-être très violent, Théo en profite pour faire du cerf-volant.

 

6 paracas1

 

6 paracas2

 

6 paracas3

 

6 paracas4

 

6 paracas5

 

Nous passons une excellente nuit, bercés par le bruit des vagues.

 

Après avoir fait un peu d’école le matin, nous roulons sur la piste qui parcourt le parc.

 

6 paracas6

 

  perou 0120

 

On se rend à la Catedral, une monumentale concrétion rocheuse, paradis des oiseaux.

La plage est immense et déserte, mais nous n’apercevons pas vraiment beaucoup d’animaux marins. En revanche, on jouera avec le décor pour faire quelques photos rigolottes.

 

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En face de Paracas, on peut apercevoir les îles Ballestas, de drôles de formations rocheuses ocre qui abritent une faune marine très diversifiée (zarzillo, chuita, pélicans, phoques, otaries, dauphins, pingouins de Humboldt…). De là, on peut voir une étrange figure géante gravée sur la colline : El Candelabro, semblable aux lignes de Nasca, son origine est aussi mystérieuse. Nous n’avons pas été visiter les îles malheureusement.

 

Au retour, Pierre et les enfants essaient de faire du sandboard avec un couvercle de caisse. Les dunes sont trop dures, le couvercle ne tient pas le choc.

 

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Mais du haut de la dune, nous dominons le paysage. Le camping-car parait tout petit dans la réserve.

 

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Nous passerons la soirée avec les allemands, goutant au fameux pisco (alcool national à base de raisin blanc, citron vert, blanc d’œuf, sucre et bitter).

 

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Le lendemain, nous faisons nos adieux à Micki et Félix, nous prenons des directions différentes mais risquons de toute façon de se retrouver plus tard sur les routes. Nous allons visiter le petit musée de la réserve avant de partir.

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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 03:55

5 et 6 octobre 2013

 

Nous voilà maintenant à nouveau sur le panam, en direction de Lima. Pierre qui appréhende toujours les grandes villes n’est pas enchanté à l’idée d’y passer. Beaucoup de voyageurs nous ont aussi dit avoir zappé cette capitale.

 

5 Route+Lima+Cerro Azul

 

En effet, une fois arrivé, le trafic nous décourage vite, nous roulons pourtant sur la Panamericana qui la traverse. Lima est en plus souvent sous la grisaille, ce qui ne nous motive pas non plus. Des villes coloniales, nous en avons vu et nous en verrons encore… Nous décidons donc de ne pas y aller !

Petit arrêt tout de même dans un des nombreux supermarchés qui bordent la route, Metro. C’est déjà une galère pour s’y rendre.

 

5 Route+Lima+Cerro Azul1

 

Bref, il est 17h et il est temps de bivouaquer. Nous allons à Cerro Azul, une toute petite station balnéaire tranquille à une centaine de km au sud de Lima. On se gare sur la plage, à côté d’une aire de jeu pour enfants. Ils vont pouvoir se défouler, et nous, souffler du stress qu’engendre la conduite dans les grosses villes.

 

5 Route+Lima+Cerro Azul2

 

Nos amis allemands nous rejoignent en soirée et nous prenons l’apero ensemble.

Le lendemain matin, nous allons nous balader sur la jetée. Admirant la vue, les oiseaux marins et les pêcheurs.

 

5 Route+Lima+Cerro Azul3

 

Je fais la connaissance d’un artisan en macramé qui m’apprend une nouvelle technique de nœuds.

 

5 Route+Lima+Cerro Azul4

 

On continue de marcher vers la place du village à la recherche d’un cybercafé, histoire de skyper un peu la famille.  

 

Au retour, nous nous offrons un petit resto pour savourer encore un délicieux ceviche.

 

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Nous partons après, 130km plus au sud, dans le parc national de Paracas…

 

 

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15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 02:22

Du 3 au 5 octobre 2013

 

Nous regagnons tranquillement la côte pacifique du Pérou depuis notre périple dans la cordillère blanche.

 

Sur notre trajet, la réserve Lomas de Lachay est une bonne étape pour un bivouac sympa en pleine nature.

 

C’est le cas de le dire car après des kilomètres et des kilomètres de désert de sable à perte de vue, nous voilà dans une oasis de fleurs et de verdure.

 

4 Réserve de Lachay3

 

En effet, cette fantaisie de la nature qui enchante le regard est due aux brumes hivernales qui condensent sur les collines de l’ouest.  Grâce donc à une pénétration de l’humidité dans le sol désertique, une végétation insolite à vu le jour. On peut voir des fleurs et des arbustes étonnants, ainsi qu’une soixantaine d’espèces d’oiseaux.

 

4 Réserve de Lachay

 

4 Réserve de Lachay1

 

4 Réserve de Lachay2

 

Nous arrivons donc dans la réserve en fin de journée, suivis de Mickaëlla et Félix. Sur place nous faisons connaissance avec un adorable couple de retraité belge (Anvers), Rudy et Berlinda.

Il fait très humide en soirée, la brume tombe et pour réchauffer un peu le camping-car, j’en profite pour faire du pain maison.

 

4 Réserve de Lachay4

 

Le lendemain, après avoir fait notre temps d’école, nous partons tous pour une balade dans la réserve.

 

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Au début nous montons vers les sommets, la vue est incroyable sur toute l’oasis, du vert partout et au loin le désert et derrière les montagnes rocheuses plus foncées.  

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La végétation est vraiment impressionnante. Nous marchons au gré du chant des nombreux oiseaux qui peuplent les lieux.

 

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Plus bas dans la vallée, des arbres dignes d’un film fantastique se dressent devant nous. On dirait presque qu’ils vont s’animer et que des petits lutins vont en sortir, j’adore !

 

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Notre rando durera pas loin de 3h, nous sommes heureux de cette jolie promenade avec nos amis.

 

Nous passons une dernière nuit sur le site avant de rouler demain en direction de Lima, la capitale.

 

4 Réserve de Lachay11

 

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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 01:09

Du 27 septembre au 3 octobre 2013

 

Nous avons quitté la plage ce matin et roulons en direction de la cordillère blanche suivis de nos amis allemands, Mickaëlla et Félix.

 

La route est correcte pendant environ 80km après la ville de Chimbote située sur la côte. Elle devient une piste en bon état tout le reste du trajet menant au callejon de huaylas.

 

Le callejon est une route dans la vallée andine (entre 2300 et 3200m d’altitude) longue de 180km et encastrée entre la cordillère noire (le long de la côte) et la cordillère blanche qui compte 35 pics éternellement enneigés dont le Huascaran (6768m) qui est le 2ème plus haut sommet du continent après l’Acongagua (6900m) en Argentine. La vallée jouit de tout les climats et paysages andins : paramo, puna et cultures en terrasses. Au pied des géants de glace s’étalent des lacs parmis les plus beaux du pays. Cette vallée heureuse où se trouve le parc national de Huascaran est le point de ralliement des andinistes du monde entier. Ici la population est en majorité indigène, on peut voir les femmes en habits traditionnels et les entendre parler quechua.

 

  map cordillera blanca

 

Nous entrons dans les montagnes et longeons le Rio Santa qui mène au canyon del Pato, juste avant que ne commence le callejon. C’est absolument magnifique, nous sommes cernés par de grandes falaises et quelques cactus.

 

 1 route+Canion del pato

 

Après plusieurs heures de routes dans ce décor incroyable, nous nous arrêtons au bord de la rivière pour le bivouac. Calme et noir absolu à la tombée de la nuit.

 

1 route+Canion del pato1 

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Canyon Del Pato

 

Le lendemain, nous continuons notre route, nous traversons pas loin de 38 tunnels étroits, la route grimpe et nous longeons toujours le Rio Santa situé 200m plus bas au fond du canyon del Pato que nous surplombons désormais.

 

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Pas de barrière ni de garde fou, nous sommes parfois proche de la falaise, frissons garanti à certains moments !!! C’est fou aussi ce qu’on se sent tout petit dans un tel paysage. Nous commençons maintenant à apercevoir quelques sommets enneigés, on est tout excités. Sur la route nous croisons des français en sac à dos, ils montent à bord de Mauro pour un bout de route avec nous. Ils commencent leur trip en Amérique du sud pendant 6 mois.

 

 

Il est 16h quand nous arrivons à Caraz, 1èrevillage sur le callejon. Nous nous garons sur la place et y faisons quelques courses avant d’entamer la piste nous menant à la laguna de Paron, dans le parc de Huascaran.

 

2 caraz + laguna Paron   

 

Laguna Paron

 

Cette fois la piste n’est pas des plus simples et nous mettons 2h pour faire les 28km nous séparant du lac. C’est là qu’on se sent soulagés d’avoir 3 pneus de secours. Les allemands galèrent un peu plus car leur véhicules est nettement plus haut que le nôtre, ils touchent les branches d’arbre. Nous prenons une femme du village et sa fille, elles nous ont fait de grands signes pour que l’on s’arrête. La montée est rude et nous sommes heureux de pouvoir les emmener sur un bout de chemin. La vue tout au long du trajet est splendide.

 

           2 caraz + laguna Paron1

 

  2 caraz + laguna Paron2

 

Malheureusement, nous faisons la dernière heure de route à la tombée de la nuit, ce qui n’est pas franchement une bonne idée mais nous n’imaginions pas l’état de la piste.

Arrivé sur le parking du site situé juste devant la lagune, on ne voit rien, il fait nuit et on devine à peine les énormes falaises qui nous entourent.

 

La nuit sera difficile, tout le monde souffrira de nausées, maux de tête et manque d’oxygène. En effet, nous venons de la côte et nous voilà ici à 4170m d’altitude, c’est un peu trop rapide !

 

Au réveil, le spectacle nous sort vite de notre fatigue, la vue est à couper le souffle. Le lac aux eaux turquoises est devant nous, dans son écrin sauvage pris entre 2 nevados de plus de 6000m d’altitude et cerné d’une douzaines de pics enneigés. C’est le plus grand lac de la cordillère, 3km de long sur 700m de large.

 

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 2 caraz + laguna Paron3

 

Nous partons tous les 4 marcher le long de la laguna. Micki est vraiment trop malade pour nous accompagner. Nous faisons donc une balade de 3h admirant le lac et les montagnes qui nous entourent, c’est majestueux. Nous passons quelques cours d’eau et observons pas mal de cascades sur le trajet. Il fait très beau. A part quelques oiseaux, papillons et insectes, nous n’avons pas vu beaucoup d’animaux.    

  2 caraz + laguna Paron4

 

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2 caraz + laguna Paron5

 

2 caraz + laguna Paron6

 

2 caraz + laguna Paron7

 

2 caraz + laguna Paron8

 

  2 caraz + laguna Paron9

 

Après avoir mangé et fait un peu d’école, nous quittons l’endroit (à regret) pour retourner à Caraz. La piste au retour sera moins stressante puisque nous roulons de jour, nous profitons donc mieux du paysage, croisant les habitants, les troupeaux de moutons, des cochons et des ânes.

 

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2 caraz + laguna Paron11

 

2 caraz + laguna Paron12

 

Nous dormons sur la place du village.

 

 

 

 

Lagunas Llanganuco

 

Le lendemain, on se balade dans le marché et on passe 1h dans un cybercafé avant de rejoindre Yungay un peu plus au sud du callejon. C’est d’ici que part la piste menant au secteur de Llanganuco dans le parc de Huascaran. Comme pour la précédente, cette piste de 26km est tout aussi difficile mais magnifique, elle s’enfonce entre 2 hautes montagnes. On croise toujours pas mal d'animaux domestiques (ânes, cochons, vaches...) et on salue de loin les habitants en train de cultiver dans leur champs.

 

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3 lagunas llanganuco1

 

Nous payons l’entrée au parc  5 soles/adultes (ne dites pas que vous y passez la nuit sinon c’est 65, pour nous c’est passé !). Nous passons devant les 2 lagunas nichées au creux des montagnes, c’est magnifique.

 

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3 lagunas llanganuco3

 

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3 lagunas llanganuco4

 

3 lagunas llanganuco5

 

Le soir arrive est nous nous posons au campement, un grand terrain au milieu des vaches juste en face du lac. Il y a d’autres voyageurs, en camion et en tente. Nous sommes à 3840m, il fait très frais dehors, mais nous passons une excellente nuit.

 

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Le lendemain matin, nous faisons école et partons après le repas.

 

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3 lagunas llanganuco7

 

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Nous allons nous garer face à la première lagune pour en faire le tour. La balade dure 1h30 et nous pouvons admirer le lac et le paysage de différents points de vue.

 

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3 lagunas llanganuco9     

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Le sentier est un chemin au milieu des quenuals, des arbres dont l’écorce rouge feuilletée se desquame.

 

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3 lagunas llanganuco11

 

3 lagunas llanganuco12

 

La route du retour nous prendra 2h, mais toujours dans un paysage épousstouflant!

 

3 lagunas llanganuco13

 

De retour à Yungay, on se pose sur le parking du Campo Santo. C’est le seul endroit du village qui n’a pas été détruit par le tremblement de terre et les avalanches. C’est en fait un christ géant situé au sommet d’un cimetière. Le bivouac vous paraîtra un peu glauque mais on y a bien dormi !

 

 3 lagunas llanganuco14

 

Au réveil, nous visitons ce fameux cimetière avant de rouler quelques kilomètres plus bas, vers Monterrey. C’est un minuscule village connu surtout pour ses bains thermaux.

 

Après le déjeuner, nous allons donc faire trempette dans la piscine. La couleur jaune est due à la présence de souffre. L’eau est chaude, on se régale, en plus c’est bon pour le stress parait-il, ainsi que les rhumatismes, problèmes cardiaques, respiratoires et autres bobos…

 

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Dans l’après-midi, nous descendons à Huaraz, la ville la plus importante du callejon. Il n’y a pas grand-chose à y faire mais nous avons besoin de 2-3 trucs à manger (pain, lait, …) et surtout du gaz !

Heureusement que les allemands nous ont filé leur 2ème bouteille, sans ça nous n’aurions pas eu de douches chaudes le soir et de frigo en état de marche. Il nous faut donc maintenant remplir les 2 nôtres avant de leur rendre.

Passage au Gran Mercado pour le plein de fruits et de légumes.

Après avoir longuement cherché, les habitants nous envoyant d’un bout à l’autre de la ville, nous trouvons la station de gaz à plusieurs kilomètres.

 

 

En soirée, nous bivouaquons à Catac, dernière étape dans la cordillera blanca. C’est un petit village typiquement andin, nous avons dormi sur un parking au milieu du village, Félix a même fait un match de volley avec les habitants.

 

4 Catac + route fin de cordillère

 

Nous avons ensuite fait un petit apéro avec nos amis allemands et décidons de ne pas poursuivre la découverte du parc national de Huascaran, beaucoup trop difficile d’accès pour des véhicules comme les nôtres.

Dommage car nous aurions aimé faire le site des puyas raimondi, ces plantes géantes pouvant mesurer plus de 10m de haut et ne fleurissant que très rarement, ainsi que le site archéologique Chavin de Huantar situé de l’autre coté du parc. Mais il nous faut avant tout épargner notre cher Mauro qui a encore de longues routes à parcourir.

 

Au réveil, le ciel est superbement dégagé, laissant apparaître les sommets enneigés de la cordillère. On part faire quelques kilomètres en arrière pour admirer les pics et prendre quelques photos.

 

 

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4 Catac + route fin de cordillère2

 

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4 Catac + route fin de cordillère5

 

Nous quittons ensuite le callejon avec nos amis allemands. La vue sur la cordillère blanche est spectaculaire, nous partons un peu mélancoliques car ce coin du Pérou est absolument superbe pour qui aime la nature et la montagne. On pourrait y passer des semaines car le parc national de Huascaran est très vaste et d’accès compliqué. Les treks en montagnes peuvent durer plusieurs jours. Ce parc est d’une grande richesse et d’une grande beauté, on a adoré !

 

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9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 22:53

Du 19 au 27 septembre 2013

 

Nous passons la frontière entre l’Equateur et le Pérou à Macara, de bonne heure.

Nous sommes avec Gaël, Audrey et Jules. Les formalités en Amérique du sud sont maintenant très simples et surtout plus rapides qu’en Amérique centrale. Nous devons juste aller assurer le véhicule. L’agence SOAT est en fait un minuscule guichet dans la maison d’un particulier (située derrière l’antenne pour ceux qui vont chercher). Nous payons 8$ pour 1 mois d’assurance au Pérou.

Nous voilà maintenant sur les routes péruviennes, toujours sur la Panamericana qui est maintenant encombrée de déchets sur les bas côtés. Notre première impression du pays est donc assez négative.

Les petits villages sur notre route ne semblent pas très intéressants, aucunes routes ne sont asphaltées dans les villages, beaucoup de touc touc qui conduisent n’importe comment et surtout beaucoup de pauvreté qui nous choque !

 

Nous cherchons maintenant de quoi retirer de l’argent, il y a quelques péages sur la panam. Ici ce sont des soles (1€ = 3,7 soles).

 

Musée du seigneur de Sipan

 

Le soir, nous arrivons enfin à Lambayeque où se trouve le magnifique « museo Tumba Reales de Sipan ». On bivouaque sur le parking du site avec l’autorisation du gardien de nuit.

 

Ouvert depuis fin 2002, dans une structure figurant une pyramide de la culture Moche, il contient les inestimables richesses trouvées en 1987 dans une tombe. Il s’agissait de la plus grande découverte archéologique faite au Pérou depuis 50 ans.

 

1 lambayeque (senor de sipan)

 

Après avoir débarrassé le site des pilleurs, les archéologues fouillèrent les 2 grandes pyramides de Sipan. Sous les tonnes de sables et de briques d’adobe, ils découvrirent une tombe qui allait révolution nos connaissances des cultures préincas. Pour la 1èrefois la sépulture intacte d’un souverain mochica allait livrer ses secrets. Le seigneur était accompagné dans sa tombe par 8 personnes : son épouse, 2 femmes de 20 ans, un enfant, un gradien et 3 guerriers, tous sacrifiés pour l’accompagner dans son voyage vers l’autre monde. Avec eux, 2 lamas et un chien. Les défunts avaient été ensevelit avec leur habits et bijoux, ainsi que des offrandes, soit près de 1000 pièces exposées aujourd’hui au musée. En 1997, c’est la tombe du vieux seigneur de Sipan qui a été découverte.

La finesse et la beauté des pièces découvertes dans les tombes sont à couper le souffle.

Le matin, nous partons donc faire cette superbe visite. Il est malheureusement interdit de faire des photos à l’intérieur du musée. Celle ci-dessous, représentant la reconstitution de la tombe du seigneur, a été prise sur le net.

 

seigneur de sipan

 

 

Trujilo et Playa Huanchaco

 

Nous reprenons la route dans l’après-midi, 300km à faire pour gagner la ville de Trujilo et la plage de Huanchaco. La panam est monotone, on traverse des déserts de sable, des dunes en longeant la côte, c’est assez impressionnant, malheureusement toujours autant de saleté et de pauvreté.

 

2 Plage de Huanchaco et Trujilo

 

Nous bivouaquons sur la plage avec nos amis français.

 

2 Plage de Huanchaco et Trujilo1

 

Huanchaco est une petite station balnéaire très sympa où vit une population très cool pour la plupart surfeurs. Après une nuit de sommeil, bercés par le bruit des vagues, nous faisons notre « temps d’école » et allons ensuite nous balader le long de la plage où les artisans locaux vendent leur bijoux, statuettes et autres… Vatea veut acheter un petit bateau en roseau, un caballito de totora (cheval de roseau). Ces petits canots utilisés par les pêcheurs sont en tout point semblable à ceux du lac titicaca (qu’on visitera dans quelques temps). C’est donc une curiosité locale.

 

2 Plage de Huanchaco et Trujilo2

 

 

Dans l’après-midi, nous partons à quelques kilomètres visiter le site archéologique de Chan Chan. C’est une cité chimu, une civilisation préinca. Ce village en terre (adobe) est le plus grand du monde (14km2), mais cette ville grandiose n’a pas très bien survécu, détruite par les pluies et le vent, il ne reste pas grand-chose. On peut se balader aujourd’hui dans ce gigantesque labyrinthe.

 

2 Plage de Huanchaco et Trujilo3

 

2 Plage de Huanchaco et Trujilo4

 

2 Plage de Huanchaco et Trujilo5

 

 

En fin de journée nous faisons quelques courses et regagnons ensuite la plage.

 

Le lendemain, nous disons aurevoir à nos amis français, la mère d’Audrey  arrive à Lima dans 2 jours, ils doivent donc rouler vers le sud. Cela nous fait bizarre car voilà près de 4 mois que nous voyageons ensemble non stop. On se reverra plus tard sans doute…

 

Nous décidons de rester à Huanchaco dans l’espoir de trouver enfin notre dimension de pneus. Il est maintenant crucial d’avoir une roue de secours car nous allons aborder des routes un peu plus isolées et surtout en moins bon état. Cela déterminera notre itinéraire dans la cordillère blanche.

 

Après avoir fait de l’école, nous marchons sur la plage et découvrons avec une grande surprise qu’ici même se déroule dès demain le championnat du monde de longboard ! Autant dire que Pierre est fou de joie !

 

2 Plage de Huanchaco et Trujilo6

 

Le lendemain, nous passons la matinée chez Dunlop, ils ont une dimension qui convient à Mauro. Les pneus sont juste un peu plus hauts, ce qui est encore mieux pour nous. Nous changeons les 4 pneus arrière et stockons dorénavant 3 roues de secours, histoire de ne plus être emmerdés !

 

Dans l’après-midi, on visite la « Huaca del sol y de la luna ». Un site préinca (civilisation Moche) malheureusement assez dégradé, mais les frises qui restent émerveillent par leurs détails et leurs couleurs. La pyramide du soleil est la plus haute du Pérou, 45m de haut et 340 m de long, située en face de celle de la lune mais elle ne peut pas encore être visitée. La huaca de la luna a abrité différentes dynasties, c’est pour cela qu’il y a plusieurs étages qui s’ajoutaient. en visitant ce site, on retrouve à l'entrée les mêmes chiens qu'à Chan Chan, ce sont les chiens sans poils du Pérou. c'est un véritable monument historique dans le pays, en voie de disparition, il est protégé et aurait des vertus thérapeutiques. Ce chien existait déjà durant la période préinca. Bref, ils sont laids mais valent très chers.

 

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2 Plage de Huanchaco et Trujilo8

 

2 Plage de Huanchaco et Trujilo9

 

 

De retour à la plage, on va admirer les compétiteurs de longboard des différents pays.

 

2 Plage de Huanchaco et Trujilo10

 

2 Plage de Huanchaco et Trujilo14

 

Le soir, on fait la connaissance de Julie, c’est une américaine installée ici et tenant une petite auberge de jeunesse « La Gringa » en face de la plage. Elle nous donne son code wifi ce qui nous permet de mettre le blog à jour et de parler à la famille.

 

5ème jour à la plage, nous retournons en ville y faire 2-3 bricoles puis Pierre se gare sur la plage face à la compétition. On se rend compte que le camping-car est pris en photo par des européens, surprise c’est en fait l’équipe de France de longboard (une partie), génial ! on discute et on fait la photo souvenir!!! On sera désormais leurs grands supporters. 

 

2 plage

 

2 Plage de Huanchaco et Trujilo11

 

En fin de journée, les enfants jouent dans le sable, nous sommes devant chez Julie. L’ambiance sur sa terrasse est tellement zen. Le soir, on se boit quelques bières et du vin en écoutant un ami de Julie qui joue de la guitare pour nous.

On fait également la connaissance de Jean, français, il voyage solitaire et nous raconte ses aventures passionnantes dans le pays (expériences avec un shaman en Amazonie).

 

6ème jour, Pierre se lève tôt pour aller voir l’équipe de France à l’eau. Nous allons ensuite au resto avec Jean. Le menu a 2,5€ propose un délicieux ceviche en entrée, un plat au choix et une boisson. Autant dire qu’on ne va pas se priver !

 

2 Plage de Huanchaco et Trujilo12

 

Dans l’après-midi, nous avons la surprise de retrouver nos amis allemands, Mickaëlle et Félix, que nous avions rencontré au Panama pour le passage en Colombie.

Nous fêtons ça tous ensemble le soir chez Julie.

 

2 Plage de Huanchaco et Trujilo13

 

Dernier jour, on profite d’aller voir les surfeurs, retournons manger au même resto, cette fois avec les allemands, Julie, Jean et des voyageurs français logeant à l'auberge et terminons notre journée en compagnie de nos amis toujours chez Julie.

 

2 Plage de Huanchaco et Trujilo15                inca kola, boisson locale la plus consommée dans le pays

 

Nous apprendrons dans quelques jours sur internet que c’est la France qui a remporter le championnat, bravo Antoine Delpero , mais aussi Justine qui est troisième chez les filles et également Martin second chez les juniors. L’équipe de France est donc première au classement !!!

 

                                                                                    voir l'article ici 

 

Après 8 jours sur la plage, nous quittons Huanchaco, cette tranquille station balnéaire, nous l’avons adorée, mais surtout pour notre rencontre avec la formidable Julie, avec Jean et aussi parce que nous avons eu la chance de tomber durant le championnat de longboard. Tout ça a participé à l’ambiance très agréable du lieu.

 

2 Plage de Huanchaco et Trujilo16

 

Nous quittons la côte pour nous rendre dans la cordillère blanche, accompagnés des allemands avec qui nous ferons la route dans ces magnifiques montagnes enneigées… la suite bientôt…

 

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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 21:59

Du 18 août au 19 septembre 2013

 

 

equateur

 

Le centre du monde, nous avons vraiment adoré ! Quelle diversité ! Des sommets enneigés des Andes, des volcans majestueux, des villes coloniales aux paisibles lagunes. Le froid et l’altitude ne nous a finalement pas gênés. Les paysages sont ici tellement spectaculaires. Il est vrai que nous n’avons pas exploré la côte pacifique, ni les mythiques Galapagos, ni la forêt amazonienne, mais le voyage n’étant pas éternelle malheureusement, nous avons du faire des choix.

 

Nous avons aussi aimé le monde indien, toutes ces communautés qui ont gardé leurs traditions et leurs cultures passionnantes. Le costume indien, symbolique et coloré est toujours de mise. Femmes et hommes sortent toujours avec leur chapeau.

 

L’artisanat coloré et de qualité est extrêmement riche et tire parti des moindres ressources locales. Nous avons acheté pas mal de souvenirs (tapis, ponchos, couvertures, sacs…).

 

Plus pratiquement, il était très facile de circuler dans le pays dont le réseau routier est très bien développé et en très bon état. Le prix du carburant y est dérisoire, mais plus pour longtemps semblerait-il.

 

La nourriture assez grasse et copieuse est très bonne et bon marché. Nous n’avons pas encore mangé de cui (cochon d’inde), nous essayerons peut-être ce plat typique au Pérou.

On trouve des supermarchés absolument partout (SuperMaxi) et de grands centres commerciaux hyper modernes.

 

Pour le climat, finalement, à part en altitude, il a fait assez chaud. Moi qui avais rangé toutes les affaires d’été dans le coffre de toit… Nous tombons, je pense, dans une très bonne saison pour visiter le sud du continent.

 

Nous gardons aussi un très bon souvenir des moments passés entre voyageurs. Plus on est de fous et plus on s’amuse ! Notre séjour à 3 camping-cars à Ibarra, au Cotopaxi, à la lagune de Quilotoa et à Banos sont parmi les meilleurs moments dans le pays. Le fait d’être nombreux nous motive à vivre dehors, on fait un feu, on mange ensemble, on rigole…

 

Bref, on s’est senti bien dans ce pays accueillant.

 

Pour avoir la liste de nos bivouacs c’est ici.

 

 

Pour les infos pratiques c’est là :

 

 

Dates

 

Du 18 août au 19 septembre 2013

Monnaie

 

Dollar américain

Carburant

 

   1,03$ le gallon (3,7litres). Ce qui fait un peu plus de 0,2€ le litre.

 

Gaz

 

Nous n’en avons pas vu beaucoup. Nous avons rempli près de Ambato

 

Bivouacs

 

bivouacs sauvages très faciles : dans les parcs nationaux, aux abords des villes…

Routes

 

  La panamericaine qui traverse le pays dans sa longueur est en très bon état, il y a quelques péages mais 

  surtout dfans le nord du pays. Les routes secondaires sont    

  aussi en bon état. La topographie du pays nous fait passer pas mal de cols mais il est assez simple de rouler en

  camping-car.

Sécurité

 

Aucun soucis dans tous le pays.

 

Eau

 

Non potable.

On trouve des garafons de 20 litres sinon des bidons dans les supermarchés.

Pour le camping-car, on peut remplir gratuitement dans les stations services (débit parfois limite), certains parcs nationaux ou autres. 

Vidanges

 

il n’y a pas de dump station, même dans les campings. Nous vidons dans la nature en prenant soin de ne pas mettre le papier dans les toilettes et à n’utiliser aucun produit.

 

Internet

 

Le wifi gratuit est difficile à trouver, il faut demander dans les petits hôtels ou sympathiser avec un habitants situé devant notre bivouac. Sinon il y a pas mal de cybercafé pour moins de 0,80$/h.

Nous avons une antenne Alfa achetée sur Amazon qui amplifie le signal et ça nous est bien utile.

 

Alimentation

 

Il y a des grands supermarchés partout (supermaxi). Les produits importés sont assez chers.

On trouve des bons produits dans les marchés des villages. La nourriture ici est bon marché. 

Mécanique

 

  Entretien du frigo

Santé

 

Le mal des montagnes ne nous a pas trop accablé.

Electricité

 

110 volt

 

 

 

 

 

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Published by ensemble-autrement-au-bout-du-monde - dans Equateur
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